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Pourquoi une Zad sur l'île d'Oléron ?

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Le projet d'implantations à échelle industrielle d'huitres génétiquement manipulées dites "triploïdes"

Sources:

Ce projet d'implantation de filières dans l’Anse de la Malconche n'est que le maillon d'un projet d’envergure global

Ce projet de plusieurs milliers d’hectares de zones aquacoles potentielles en Poitou-Charente qui est proposé par la Direction Interrégionale de la Mer Sud Atlantique est disponible en .pdf sur Google doc ici:

La Zad ne relancerait donc pas au sénat le problème de l’huître triploïde dite Organisme Génétiquement Manipulé ?

Depuis son introduction en 2008, l’huître triploïde a envahi le marché. Les conséquences ne sont pas simplement écologiques puisqu’aujourd’hui, c’est l’ensemble de la filière ostréicole qui est menacée.

En tant qu’élu du Morbihan où l’activité ostréicole est bien installée, Joël Labbé, est directement concerné et le bilan qu’il dresse est sévère. "On est allé trop loin" insiste le sénateur écologiste, alors que dans son département "40 chantiers ostréicoles ont fermé en six ans". A son initiative, un débat en séance publique aura lieu cet après-midi au Sénat. Y participera Alain Vidalies, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Ecologie, chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche.

"Tout le monde a cru que c’était une aubaine malgré des signes préoccupants"

A l’origine, "beaucoup ont trouvé ça intéressant", commente Joël Labbé, et ce pour deux raisons principales. Non seulement, elles sont "consommables toutes l’année", mais sont commercialisables en seulement "deux ans", au lieu de trois pour les huîtres naturelles [Voir Encadré]. "Tout le monde a cru que c’était une aubaine" à quelques ostréiculteurs près qui sont restés fidèles aux modes de production traditionnels, raconte Joël Labbé. De son côté l’élu écologiste admet que dès l’origine, il avait "beaucoup de doutes".

En fait, dès le départ, on a pu observer de façon "préoccupante" des taux de mortalité très élevés chez les "naissains" - les larves des huîtres toutes confondues, triploïdes ou naturelles. En cause, la présence d’un herpèsvirus (appelé OsHV-1). Quatre ans plus tard, dès 2012, c’est au tour des huîtres adultes d’être frappées par une forte mortalité, cette fois du fait de la présence d’une bactérie. Prétendues plus résistantes – les huîtres triploïdes sont finalement les plus touchées. "En fait, la bactérie existait déjà dans le milieu avant l’arrivée de la triploïde" explique Joël Labbé. "Mais, l’arrivée en masse d’une huître plus fragile dans le milieu naturel a exacerbé la prolifération de cette bactérie."

"Actuellement, le paradoxe" signale l’élu écologiste, "c’est que l’on est quasiment en situation de surproduction". En anticipant des taux de mortalité élevés sur leur production, les ostréiculteurs ont fortement augmenté leur nombre de naissains. Non seulement cela a entraîné une plus grande pression sur le milieu, mais il s’en est suivi une chute importante des cours en cette fin de printemps. Sur les étales des marchés, les ostréiculteurs ont dû vendre leurs huîtres triploïdes à prix bradé pour écouler leurs stocks. Or, l’histoire ne s’arrête pas là car "il y a très peu de temps" on a découvert que « 13,5% des huîtres triploïdes sont laiteuses" informe le sénateur écologiste."

"Le minimum du minimum", c'est d'informer le consommateur"

Pour Joël Labbé, c’est clair. Si on continue, on va droit "dans le mur". Le problème est connu depuis plusieurs années mais "on en parle sans prendre de vraies décision". En fait, l’huître triploïde a été introduite sans qu’il y ait d’étude d’impact, pointe du doigt le sénateur écologiste. D’ailleurs, une procédure est actuellement en cours en cours dans laquelle l’association des ostréiculteurs traditionnels met en cause Ifremer qui possède le brevet pour défaut de prévention. Jusqu’ici, l’établissement qui dépend du ministère de l’Ecologie dément tout lien entre l’introduction de la triploïde et les déséquilibres observés.

Pour le sénateur du Morbihan, "le minimum du minimum" serait d’informer le consommateur en rendant obligatoire "l’étiquetage des produits". De plus, l’élu écologiste demande qu’on impose la sanctuarisation des bassins naissains afin de séparer les huîtres triploïdes de celles qui sont naturelles.

Ceci dit, Joël Labbé va plus loin. Il défend tout bonnement et simplement l’adoption d’un moratoire sur les huîtres triploïdes, au moins le temps qui soit nécessaire à l’étude de ses conséquences sur le milieu. L’élu écologiste en est conscient, "on s’attaque à une grosse machine" admet-il de ses vœux. Le 10 juin prochain, à son initiative "tous les éléments de la chaîne" se retrouveront autour de la table pour en débattre, à l’occasion d’un colloque au Sénat. L’enjeu c’est de "sauver la filière ostréicole" et "d’assurer l’équilibre du milieu naturel" souligne Joël Labbé.

S’il n’exclut pas la soumission d’une proposition de loi, de nouvelles dispositions pourraient être introduites par amendement au projet de loi biodiversité. Adopté en première lecture par les députés au mois de mars, le texte présenté par la ministre de l’Ecologie débutera au mois de juin au Sénat.
Source: http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/huitre-triploide-si-continue-va-droit-mur-avertit-joel-labbe-911128

Les écloseries, le Monsanto de la mer

les huîtres d’écloserie, de par leurs sélections génétiques, sont censées être plus résistantes que les huîtres diploïdes dites naturelles. Mais dans la réalité ce n’est pas le cas. Elles sont suspectées d’avoir contribué à la surmortalité de l’huître depuis 2008. Les écloseries créent des huîtres OGM dites triploïdes, mais aussi de l’huître dite naturelle diploïde. Le problème en plus de l’OGM, c’est qu’ils utilisent au minimum quatre antibiotiques pendant la croissance des coquillages dans les laboratoires et ils peut y en avoir d’avantage par ordonnance vétérinaire. Les écloseurs (éleveurs productivistes) rendent également dépendante la profession ostréicole (activité primaire de cueilleur). Face à ce nouveau genre, la résistance s’organise et une association d’ostréiculteurs se forme (ostréiculteur traditionnel "Huître née en pleine mer") pour faire obstacle à cette nouvelle pratique.

Depuis 2008 les huîtres crèvent. Pourquoi ? Cela est dû à plusieurs facteurs, mais il est évident que les huîtres d'écloseries meurent en masse, et que les huîtres collectées de manière naturelle n'ont pas le même taux de mortalité. Les statistiques sur la mortalité de l’huître naturelle son erronées ! Et nous allons vous dire pourquoi.
Tout d'abord, depuis quelques années, des subventions de l’État sont accordées au ostréiculteurs à partir de 60% de mortalité. Un ostréiculteur affirme que son comptable l’appelle lorsqu'il ne dépasse pas le seuil de mortalité et, pour lui permettre d'accéder aux subventions, lui demande de modifier ces chiffres de pertes ! Ceci brouille considérablement le bilan des mortalités, et il s'agit là d'une fraude effectuée dans beaucoup d'établissements.

Plus
http://www.ostreiculteurtraditionnel.fr/

Biotechnologies sur l'agro-système ostréicole:

La triploïde : Organisme Génétiquement Manipulé

Deux modes de production: Ceux produits directement par traitement chimique et ceux produits par croisement entre diploïdes et des tétraploïdes.

mode de production 1: la Tétraploïdes l’huître chimère OGM

L’obtention d’huîtres tétraploïdes (Guo et Allen, 1994; et en 1997 en France) a ouvert une nouvelle voie, le croisement de géniteurs tétraploïdes (ceux-ci étantfertiles) et diploïdes donnant une descendance 100% triploïde (Guo et al., 1996) (comme cela est pratiqué chez plusieurs espèces végétales). La production à grande échelle d’huîtres triploïdes est ainsi devenue plus facile. Par crainte des conséquences possibles d’un échappement dans le milieu naturel, les huîtres tétraploïdes sont maintenues en conditionsconfinées. Depuis 1999, du sperme d'huîtres tétraploïdes est fourni aux écloseries demandeuses par l'Ifremer, conformément aux directives du Ministère de l'Agriculture et de la Pêche, afin qu'elles réalisent dans leurs installations les croisements avec leurs géniteursdiploïdes pour produire du naissain triploïde.

Mode de production 2: choc thermique avec des procédés cancérigènes

le premier brevet en 1995 utilise pour obtenir la polyploïdie l'induction chimique par un produit mutagène (cancérigène) au stade embryonnaire sur une huître diploïde ; il est remplacé par un brevet de 2007 qui utilise un inducteur chimique non cancérigène).

La première méthode consiste à produire des gamètes à 2n chromosomes (au lieu de n pour un gamète normal), via un choc chimique ou physique (notamment thermique). La fécondation de ces gamètes avec un gamète classique haploïde donne une huître triploïde à 3n.
En théorie, c'est sans risque, mais pour des produits destinés à l'alimentation humaine, je déconseille ce genre de procédés... Aujourd'hui, certaines écloseries (sites de reproduction des huîtres) l'utiliseraient encore.

La triploïdisation fut une des premières voies d’amélioration envisagée, et a débouché sur des applications commerciales en France dès 1994. En effet, chez les huîtres diploïdes,l'effort de reproduction est prioritaire sur la croissance somatique. Dès le printemps, l'animal monopolise le métabolisme énergétique pour la gaméto génèse induisant ainsi un retard décroissance et une modification des qualités organoleptiques (Héral et Deslous-Paoli, 1983).En période estivale, le poids des gamètes représente 7% de celui de lachair pour une huître de un an, 60% pour celle de 2 ans et 80 % à 3 ans. Or les huîtres sont commercialisées en majorité à 3 ans. Le retard de croissance dû à la gonadogenèse est donc particulièrement important. La réduction de la gonadogenèse par induction de la triploïdie avait donc pour objectif principal de réorienter ce flux énergétique vers la croissance somatique. Chez les mollusques, les travaux visant à obtenir des triploïdes ont commencé dans le milieu des années 1980 (voir pour une revue Beaumont et Fairbrother, 1991). Chez les huîtres, les recherches ont tout d'abord été menées aux Etats-Unis sur plusieurs espèces dont l'huître américaine, Crassostrea virginica(Stanley et al., 1981) et l’huître japonaise,Crassostrea gigas (Allen et Downing, 1986). En France, les recherches ont été notamment menées par l'Ifremer, grâce à la création de l'écloserie de La Tremblade (17) en 1986. Dans un premier temps, les méthodes de triploïdisation étaient basées sur la rétention d'un globule polaire lors de la méiose par utilisation de diverses substances chimiques. Utilisées commercialement dès 1994, elles présentait l’inconvénient de ne pas produire 100% d’animaux triploïdes.

Il est écrit dans cette étude d’IFREMER que l’impact génétique sur l’environnement de l’élevage en milieu « ouvert » des triploïdes est nul du fait de leur stérilité. Pourtant il est cité dans le rapport au directeur de cabinet du Ministre de l’Agriculture et de la Pêche (p3) «  que la triploïde avec une production d’ovules ou de spermatozoïdes représentant de 2 à 20 % de celle des diploïdes. Ces gamètes peuvent être prélevés et se révèlent viables, mais la réalité de leur émission spontanée dans les bassins conchylicoles n’est pas clairement établie.

Cependant, ce produit ne fait pas l'unanimité dans le milieu ostréicole. En effet, le naissain d’écloserie ayant pour certains une mauvaise image, le développement d’une « filière triploïde », s’appuyant nécessairement sur les écloseries, amené à une certaine confusion entre les craintes (ou même les ressentiments) envers les triploïdes et celles envers les écloseries. De nombreuses questions se posent dans les rangs des ostréiculteurs mais aussi, plus récemment, des organisations de consommateurs. Les oppositions sont motivées par des craintes, ou des interrogations sur l'impact de ce produit issu des biotechnologies sur l'agro-système ostréicole.

Video: écloseries d'huîtres et utilisation d' antibiotiques ...?

Le Projet Blue Seed : Moule triploide interdite en france

Entre 2005 et 2007, un laboratoire de génétique et de pathologie à la Tremblade (17) a conduit un programme de recherches dans le cadre du projet européen Blue Seed, coordonné par un laboratoire de recherche néerlandais avec la participation d'entreprise privées. L'objectif atteint était de produire des naissains de moules en écloserie afin de réduire les aléas saisonniers de la production. Parallèlement à ce programme, l'Ifremer a déposé, seul, en mars 2007, un brevet intitulé obtention de mollusques bivalves tétraploïdes à partir de géniteurs diploïdes, pour une nouvelle technique de production applicable à la fois aux huitres et au moules. Une réunion de crise a était organisée au Comité National de la Conchyliculture à l'unanimité, ils se sont prononcés contre ces moules triploïdes, pas questions d'aller contre la nature. Ces moules triploïdes ne devraient pas être dans le projet de filières dans l'Anse de la Malconche, mais sans traçabilité réelle, rien ne peut-être sur.

Pour en savoir plus sur la moule triploide:

Sur le site de Ifremer
http://aquaculture.ifremer.fr/Fiches-d-information/Filiere-Mollusques/Travaux-sur-les-moules-polyploides
Un .pdf sur le site du CNC:
http://www.cnc-france.com/iso_album/2010-02-25~1503@sciences_et_avenir.pdf

D'autres liens techniques et administratifs sur le projet de la Malconche

Demande d’autorisation au titre des articles L.214-1 à 6 du Code de l’Environnement par le CRC février 2014
https://drive.google.com/file/d/0B-oh3U7-tRY-UzZFRDQ1dzRvZDQ/edit?pli=1

Rapport d’enquête publique du 15 septembre 2014 au 31 octobre 2014
Rapport1
https://drive.google.com/file/d/0B-oh3U7-tRY-XzVvMDYxWExLVXc/view?pli=1
Rapport2
https://drive.google.com/file/d/0B-oh3U7-tRY-TzM4TzdrMEJXb1U/view?pli=1br/>

Carte graphique du projet
https://drive.google.com/file/d/0B-oh3U7-tRY-VmxHM3haMnlDam8/edit?pli=1

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La Z.A.D. de la Malconche

Pourquoi nous nous opposons à ce projet de champs de filières dans l’Anse ?

Le dernier projet proposé par le CRC est encore très mal construit. En effet le premier projet comprenait 450 hectares avec 347 filières. Le second projet est proposé plus petit (250 hectares) et les études d’impact sur la courantologie et la sédimentation ont été baclées. Le nombre de filières ne change quasiment pas puisque dans le même temps il passe de 347 à 313 ! Le CRC ne fait donc que resserrer les rands entres les filières, qui passent de 100m à 70m. Cela pose de réels problèmes:

  • Il y aura une quantité démographique de coquillage très importante sur cette zone qui influencera l’écosystème marin. Une distance de sécurité de 100 mètre était mise en place pour éviter que les filières ne s’emmêlent pas, mais là ce n’est pas gagné ! Les huîtres naturelles seront mélangées aux triploïdes (huître OGM) et ce n’est pas une bonne idée car il existe de sérieux risques de contamination virale
  • Il n’y a eu aucune perspective chez les conchyliculteurs de mutualiser le matériel (chaland avec grue) pour contrer le coup d’adaptation à l’exploitation du champ de filières: cela exclura inévitablement une partie de la profession. Le CRC n’a pas plafonné le nombre de filières par entreprise, et là encore le risque est trop important que certains produisent en masse et fassent tomber le court du marché. Les petits producteurs ne pourront donc plus s’aligner sur les prix
  • Il y a aussi l’envasement de l'Estran, la réorganisation des parcs par la modification du courant, la capture massive du phytoplancton nécessaire à la croissance des coquillages dans le bassin par les filières
Transférer la production conchylicole en pleine mer pour s’affranchir d’une qualité d’eau dégradé dans l’estran oui; mais pas n’importe comment !
Tous d’abord les parcs échangés pour acquérir des filières ne sont plus entretenus et finiront pas s’envaser. C’est là encore un réel problème pour les ostréiculteurs restant dans le bassin. Pourquoi le CRC n’a-t-il pas organisé un référendum sur le projet ? Peut-être craint-il que le résultat de celui-ci ne corresponde pas à ses attentes puisque seulement 60 entreprises sur 410 ont acceptées des filières dans l'Anse de la Malconche ?

Les débuts de la Zad

La Z.A.D. a débuté le 11 avril en investissant "La Maison Heureuse" de Boyardville. Suite à l'expulsion du 12 mai, nous avons transféré la Z.A.D sur un terrain qu'un ostréiculteur nous a prêté, à Dolus, route des huîtres le jeudi 14 mai. Le lundi 18 mai l’ostréiculteur sympathisant recevait un contrôle sanitaire et une lettre dans laquelle on le menaçait de brûler sa cabane si nous ne partions pas. désirant ne détruire la vie de personne nous avons décidé le quitter le terrain et d’être volants et transparents quelques temps. La lutte ne fait que commencer !

Pourquoi une Z.A.D. ?

Un projet de filière très controversé prends corps depuis plus de 4 ans.

Petits rappels sur le futur projet:

  • 250 Hectares, 313 filières, plus de 4 millions d'euros d'investissement dont 70% d'aides publiques.
  • Les études d'impact sur la sédimentation et la courantologie ont été bâclées. Cela peut mener à une catastrophe écologique. Pourquoi ne pas appliquer le principe de précaution ?
  • Selon l'une des études d’IFREMER, le courant dans l'anse, tournerait en rond, est-ce un poisson d'avril ?
  • 77% d'avis contre le projet et il est quand même validé ! Il y a réellement un déni de démocratie.
  • Les filières capteront massivement le phytoplancton, un réel problème pour les 80% d'ostréiculteurs restant dans le bassin.

L'industrialisation de cette profession met à mort un savoir-faire qui se pratique depuis des générations dans cette région. Pourquoi ne pas subventionner les petits exploitants ostréicoles qui perpétuent cette tradition ? Ne refaisons pas les mêmes erreurs, souvenez-vous de la révolution verte
Les filières de la Malconche sont une prémisse ! D'ici peu, plusieurs milliers d’hectares seront destinés à l'aquaculture ! Pourquoi cette logique productiviste, sachant que la profession connaît des invendus ?
Le TAFTA joue-t-il un rôle dans cette industrialisation ? Avec la nouvelle loi Macron, plus d'enquête publique, ni d'étude d'impact pour les grands projets d'envergure. Celà est très grave !

Ils viennent également de passer une loi sur le renseignement, "Le Patriot Act" à la française. Il faut réagir !

Un grand merci pour les nombreux dons au soutien local et à tous ceux qui nous rejoignent pacifiquement.

La Z.A.D., c'est quoi ?

Z.A.D. = Zone Aquatique à Défendre

C'est un mouvement contestataire regroupant toutes les classes sociales et générationnelles. Elle est là pour défendre les valeurs humaines et écologiques. Face à un monde qui s'autodétruit avec obstination, nous militons pour l'ensemble de la population et pour la protection de notre planète.

Et donc pourquoi une Z.A.D. sur Oléron ?

  • Absence d'étude d'impact sur les risques environnementaux d'un tel projet.
  • Dénoncer le cercle vicieux de l'agro-industrie.
  • Produire plus, plus vite, utilisation massive d'huîtres génétiquement manipulées (triploïde).
  • Dépendance des producteurs par rapport aux écloseries.
  • La qualité et la biodiversité sont sacrifiées à l’autel d’une recherche exclusive du profit.
  • Forts investissements excluant 80% de la profession ostréicole.
  • À terme, disparition des petit producteurs produisant l'huître naturelle car ils ne seront plus compétitifs sur les prix.

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En bande dessinée



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