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Les comptes-rendus des réunions publiques de la Maison Heureuse

Contenu de cette page:

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Réunion publique du 3 mai:

journaliste indépendant lyonnais présent

nous avons récapitulé les points des anciennes réunions.

un ostréiculteur : une bonne parties des pertes d’huîtres seraient du à leurs surpopulations, une sélection naturel s'exercerait. En clair modérer la population d’huîtres dans le bassin permettrait d’alléger les pertes. En 2013 il aurait perdu 70% de son chiffre d'affaire à cause du dévasage du banc de la morou. Les filières seraient néfastes pour la profession, des techniques traditionnelles se perdraient. Pour lui il n'a pas les moyens d'investir plusieurs dizaines de milliers d'euros pour une filières et sa mécanisation. Selon lui, les subventions ne seraient accordées qu'à une minorité de la profession.

un ostréiculteur : ce n'est pas à l'Etat de dévaser le bassin.

un oléronnais : les huîtres d'écloserie seraient largement utilisé dans le champ de filières et seraient gavé d'antibiotiques.

un ostréiculteur : si les parcelles à coté de son parc ne sont pas exploité ou entretenues cela l'envaserait.

un ostréiculteur : il resterait seulement 476 producteurs dans le bassin.

un membre de la réunion : la ferme marine au Douhet rejetterait en masse des antibiotiques dans le bassin.

un membre de la réunion : le bassin à atteint un stade critique de la pollution à cause de l'agriculture intensive.

un ostréiculteur : il serait facile de détourner le cahier des charges, et dans la profession cela serait monnaie courante.

un membre de la réunion : nous avons un milieu naturel marin très riche et nous devons à tous prix préserver cette biodiversité.

un ostréiculteur : si le champ de filières n'était pas si étendu cela ne poserait pas de problème. Ce projet est trop pharaonique il y aura forcément des répercussions sur la profession et sur l'environnement marin.

un membre de la réunion : les filières devraient bientôt être installées.

un ostréiculteur : depuis peux certaines huîtres auraient le cœur rouge gonflé et il n'a jamais vue ça.

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Réunion publique du 26 Avril 2015 ( enregistrée par le journaliste )

Personnes présentes : journaliste Lyonnais ( courrier alternatif ), journaliste Littoral

Revendications de la part des Zadistes :

  • Préservation du site et de son écosystème marin
  • Demande d'un moratoire immédiat
  • Demande à ce que le projet soit revu à la baisse ( 14 000 ha de zones aquacoles potentielles )

Aplimap dit : «  les touristes se sentent aussi concernés par le problème, ils ont reçu des lettres de soutien du monde entier » (Russie , Japon, USA, etc...)

Aplimap soutien qu'il y aura envasement, d'après leur étude, même si l'on divise le résultat par dix, le risque n'est pas à ignorer ; l'envasement mettra juste plus de temps.

Un membre d'Aplimap : « les petits ostréiculteurs ne peuvent rien dire car le CRC leur rachète une bonne partie de leur production. De plus s'ils parlaient, le CRC n'hésitera pas à leur envoyer les contrôles sanitaires à répétition. »

Les petits ostréiculteurs qui sont contre le projet, ont reçu des menaces.

De la part des membres d'Aplimap et de la ZAD : demande de ralliement de tous les partis. Car il y aurait un risque à ce que les écloseries récupèrent le marché, au détriment de la profession ostréicole.

Questions/ Réponses :

  • Une Oléronaise : J'ai constaté un dépôt inhabituelle de moules sur la plage de la Gautrelle, cet endroit était recouvert de coquillages qui sentaient très mauvais.
  • Un Oléronnais : C'est normal il y a des naissains de moules sous les filières, à l'état naturel. Je l'ai constaté lors d'une plongée.
  • Un autre Oléronnais Est-ce que les naissains de moules étaient là avant ou après les filières ? Celles-ci en sont elles responsables ?
  • Les parcs concernés sont infestés de Bigorneaux Perceurs ( pas de réponses à la question )

La conchyliculture est basée sur un modèle agro-industriel.

Le modèle d'exploitation de la conchyliculture et de la mytiliculture ne sont pas réellement compatibles. En effet cela demanderait plus de nettoyage des filières et donc plus de travail.

Un membre d'Aplimap : « le 27 septembre 2014 la CDC (ce sont les élus du bassin Marennes-Oléron) se réunissaient pour voter une motion de censure. A l'extérieur, le Comité Régional de Conchyliculture manifestait avec des banderoles et des fumigènes. La Communauté De Communes a eu peur, ils sont sortis avant le vote.

Question : qu'est-ce qu'en pensent les pêcheurs ?
Certains marins pêcheurs de la Cotinière sont contre le projet. Ils connaissent le site depuis longtemps car ils pêchent là-bas. Si le projet est mené à son terme ils craignent de ne plus pouvoir y pêcher. Mais ils n'ont pas le temps de s'engager, car ils ont trop de travail !

Un membre de la ZAD : « Se renseigner sur les subventions accordées aux marins lésés par les zones de pêches perdues. »

Un pro-filière : «  je vous ramène un mélange d’huîtres à la prochaine réunion et je vous défi de différencier une huître naturelle d'une triploïde. Seul un œil très averti pourra le faire.»

Un membre de la réunion : «  IFREMER travaille à ce que les triploïdes n'aient plus leur queue caractéristique afin qu'on ne puisse plus différencier une huître triploïde d'une huître naturelle »

Un membre de la réunion : «  La tétraploïde a été créé en Asie ( Japon ? ) dans les 1950. Ils ont injecté une substance chimique dans les huîtres afin d'en faire des huîtres perlières. Cette substance chimique est classée cancérigène. Ils ont remarqué que leur croissance était accéléré. Les Américains se sont réappropriés la tétraploïde afin d'en faire une huître comestible : la triploïde. »

Un membre de la réunion : «  Les triploïdes sont reconnaissables à leur goût légèrement sucré. Étant stériles, elles n'assimilent plus leur glucose. »

Une membre d'Aplimap : «  les sauveteurs de la SNSM ne pourront pas intervenir en cas de naufrage sur le site de la Malconche, information dite au cour d'une réunion de l'association ou d'une réunion au Château d'Oléron avec la SNSM.

Un membre de la ZAD : «  Il y a actuellement 47 filières ( ou plus ) mises en place et fonctionnelles. Il faut savoir qu'une filière coûte 25000 euros à l'achat. »

Un pro-filière explique : «  Deux filières = Trois blocs. Il y a donc minimisation des frais » (fragilisation des installations)< /p>

Un membre de la réunion : «  Les vieux marins disent : deux ou trois tempêtes et on en parle plus, c'est pas pour rien qu'on appelle ça la Malconche. »

Un pro-filière : «  Je n'y crois pas. Il y a déjà des filières misent en place à titre expérimental depuis 20 ans, il y a eut des grosses tempêtes et elle ne se sont pas décrochées. 

Membre de la réunion : « tempête de 1999, les filières existantes à l'époque dans l'anse de la Malconche se sont décrochées et ont échouées sur la plage de la Gautrelle.

Un pro-filière explique : « Ma famille exploite des parcelles depuis 4 générations. Mon neveu fait des études pour pouvoir reprendre l'exploitation. Mon arrière grand père travaillait à la fourche à même le sol., mon grand père se mécanise avec un bateau et des parcs. A l’époque il y a eu beaucoup de contestations, peur d'envasement et pollution des moteurs. Je continue à développer l'exploitation. J'utilise les filières pendant 3 mois dans l'année pour permettre au petites huîtres de rattraper leur retard.Les filières me permettent de rester prés de ma famille et de ne pas partir en Bretagne plusieurs jours »

Un membre de la ZAD : « Les gens qui prennent des filières doivent laisser leurs parcs. Pour pouvoir acheter une filières il faut un certain nombre de points. Ces derniers sont acquis en échange des parcelles d'exploitations actuelles. Le but recherché est de vider les parcelles du bassin.

Des zones qui ne sont plus exploitées ont été rachetées à très bas prix pour permettre de les échanger contre ces filières. Ceci leur permet de conserver leurs parcelles dans le bassin.

Certains Oléronais : Un parc inexploité s'envase énormément... L’état doit normalement dévaser régulièrement la zone, mais il ne passe plus.

Les filières bloquent le passage des algues entrant habituellement dans le bassin.

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Compte rendu de la réunion public du dimanche 19 avril à 16h

Cette réunion à tout d'abord réuni plus de 60 personnes, oléronais, plaisancier, ostréiculteurs, et zadistes. Beaucoup de questions ont était poser sur tout d'abord la légitimité de notre présence à la maison heureuse.

Nous avons répondu que nous souhaitons que cette endroit abandonner reprenne vie, que l'ensemble de la population se réapproprie ce lieu. En effet la maison heureuse est un symbole pour tout les oléronais, elle est également marqué par son histoire et à accueilli le cepmo un lycée expérimental ou l'on pratiquai l'auto gestion. Ce lieu est proche de la malconche, il y a sur place toute la logistique pour accueillir et organiser des réunions et nous avons un accès direct en bateau. Le but est d'ouvrir un centre culturel et associatif ou nous pouvons discuter, apprendre et partager sans débourser un sous.

Selon les pro-filières : la mécanisation du matériel diminue et facilite le temps de travail. Donc cela attirerai plus de jeunes pour la reprise du métier et cela créer des emplois sur le long terme.

Selon les petits ostréiculteurs : l'industrialisation serai pour eux la mort des techniques traditionnelles. De plus les filières capterai le phytoplancton massivement à l'entré du bassin.

Selon les pro-filières : Il n'y aurai que très peux de triploïde dans les filières mais ils n'ont pas de certitude.

Selon les petits ostréiculteurs : les filières modifieraient la courant, avec comme conséquences l’envasement du bassin et la réorganisation des parcs.

Selon les pro-filières : les filières leurs permettraient de produire localement au lieu d'importer des huîtres d'autres régions.

Selon la ZAD, les petits ostréiculteurs, les oléronais et les plaisancier : la triploïde serai largement utilisé car elle se consomme l'été et représente une menace pour l'écosystème marin.

Selon les plaisanciers et certains oléronais : Ces champs de filières sont une entrave à la navigation et aurai des conséquences de nuisance visuel et sonor et un impact direct sur le tourisme.

Selon l'ensemble de la population présente à la réunion : Tous semble d'accord pour dire que les études d'impacts ( courantologie et sédimentation ) ont étaient baclés. Qu'ils est impossible que le courant tourne en rond comme le prétend l'étude sur les courants.

Selon la ZAD : L'industrialisation de la profession engendrerai la disparition de l'ostréiculture traditionnel et aurai un impact direct sur l'écosystème marin du bassin.

Selon les pro- filières : Ils est nécessaire d'investir et d'améliorer la profession malgré l'endettement. Il est « naturel » qu'ils y ait une sélection dans la course à l'industrialisation entre eux.

Selon les petits ostréiculteurs : Il n'y aurai que 60 entreprises qui ont investi dans les filières ce qui représente une minorité des exploitants ostréicoles du bassin marennes Oléron. Ils ne comprennent pas pourquoi leurs avis n'a pas était pris en compte sachant qu'ils représentent la majorité de la profession.

Selon les pro-filières : Il n'y aurait pas de subvention pour le champ de filières.

Selon les petits ostréiculteurs : la participation du conseil général et de l'Europe représente 70% des investissements dans les filières soit 2,8 millions d'Euros.

Selon les petits ostréiculteurs : la production d’huîtres et moules dans les filières engendrerai une baisse des prix de vente de l'ordre de 57%, ils leurs serai impossible de s'aligner.

Nouvelle réunion public dimanche prochain à 16h à la maison heureuse, venez nombreux et nombreuse ! Nous cherchons à créer le débat sur ce projet contreversé et nous y sommes arrivé en parti.

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Un phénomène étrange a été observé sur les huitres à Oléron

Lors d’une réunion publique à la Maison Heureuse, un ostréiculteur nous avait montré ces photos:

"Le cœur de l’huître est gonflé et rouge sang."
Ce phénomène, qui n'avait encore jamais été observé, a été remarqué à l'hiver 2014-2015 sur certaines huîtres. Des spécimens ont été envoyés à l’IFREMER à des fins d’analyse. Aucun résultat n’a encore été publié à ce jour."

Phénomène isolé, nouvelle maladie, ou y a-t-il un lien avec la reproduction des premières huitres génétiquement manipulées dites "triploïdes" et proclamées "stériles" déjà présentes sur place ?

Un autre phénomène touche les huîtres

Voir l'article ci-dessous:

http://www.bastamag.net/Ce-mal-mysterieux-qui-decime-les
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